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LE SOUK, ÉCOLE MAROCAINE DE NÉGOCIATION
À Fès El Bali, la médina fondée au IXe siècle, artisans et acheteurs négocient depuis plus de 1 200 ans avec calme, marchandent avec finesse et concluent d'une poignée de main. À Marrakech, 2 600 artisans répartis en une vingtaine de corporations perpétuent une organisation héritée de la dynasty almoravide du XIe siècle. Dans les ruelles de Tétouan, de Meknès et de Rabat, le même rituel se répète depuis des siècles, avec ses codes, ses silences, ses thés offerts et ses poigné

louel3arabiya
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LA SERTLA, SEPT BRACELETS D'OR, DEUX MILLÉNAIRES D'HISTOIRE MAROCAINE ET UN TINTEMENT QUI TRAVERSE LES GÉNÉRATIONS
Il y a des objets qui parlent avant même qu'on les regarde. La sertla est de ceux-là. Ce son discret et reconnaissable, ce tintement léger qui accompagne le geste d'une femme marocaine à la fête, au mariage, dans les grandes occasions, porte en lui plus de deux millénaires de civilisation. Sept bracelets d'or, portés empilés au poignet, dont chaque motif a un nom en darija, chaque courbe une origine et chaque reflet une histoire que les artisans marocains transmettent de géné

louel3arabiya
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LA TANJIA, PLAT DES HOMMES DE MARRAKECH, ORIGINES, RITUEL ET ENJEUX DE PRÉSERVATION
Au petit matin, dans les ruelles encore endormies de la Médina de Marrakech, un parfum monte. Celui du cumin, du safran, du citron confit et du smen qui se mêlent dans la chaleur souterraine des braises du hammam. Ce parfum s'appelle la Tanjia. Née dans les mains des artisans de la cité ocre, transmise de génération en génération comme un secret de fraternité, la Tanjia est bien plus qu'un plat : c'est un rituel, une identité et, aujourd'hui, un patrimoine que le Maroc doit a

Brahim Al Maghribi
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LES ARCHIVES TURQUES CONFIRMENT LA MAROCANITÉ DU CAFTAN FÉMININ
Depuis plusieurs années, une mécanique s’est installée dans le milieu propagandiste algérien : dès qu’un caftan marocain rayonne à Paris, Doha, Istanbul ou Dubaï, il serait originaire "ottoman" avant de définitivement devenir "algérien" via l’Empire ottoman. À force d’être répétée, cette affirmation a fini par donner l’illusion d’un débat historique sérieux. Pourtant, il existe une méthode extrêmement simple pour vérifier cette théorie : consulter ce que les Turcs eux-mêmes é

Brahim Al Maghribi
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L’EXCELLENCE MAROCAINE DANS LA RÉCITATION DU CORAN
Au Maroc, La lecture coranique ne relève pas uniquement d’un acte de dévotion individuelle mais elle constitue un patrimoine spirituel structuré, transmis avec rigueur et porté par une tradition séculaire. Le Royaume se distingue par son attachement à la lecture selon la riwaya Warsh ‘an Nafi‘. Cette transmission, intégrée dans le cadre du rite malékite qui structure le référentiel religieux national, confère à la récitation marocaine une musicalité et des règles de tajwid sp

Brahim Al Maghribi
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L’ANNONCE DE L’AÏD AU MAROC
Au Maroc, l’annonce de l’Aïd al-Fitr représente un moment solennel, attendu avec ferveur par l’ensemble de la nation, marquant officiellement la fin du mois béni du Ramadan. Ce processus, profondément ancré dans la tradition islamique, repose sur une organisation rigoureuse qui conjugue observation religieuse, encadrement institutionnel et unité nationale. Conformément à la tradition prophétique, l’entrée dans le mois de Chawwal, et donc la célébration de l’Aïd, est déterminé

Brahim Al Maghribi
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LE LAIT ET LES DATTES, UNE TRADITION MAROCAINE AUX RACINES RELIGIEUSES
Au Maroc, l’association du lait et des dattes constitue un héritage religieux, un marqueur social et un symbole d’hospitalité profondément ancré dans l’histoire du Royaume. Présents sur les tables du Ramadan comme dans les cérémonies familiales et les accueils officiels, ces deux aliments incarnent une continuité spirituelle et culturelle qui plonge ses racines dans les sources islamiques et dans l’histoire agraire du pays. L’origine religieuse de cette pratique est clairemen

Brahim Al Maghribi
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LE NAFAR, LA VOIX DU RAMADAN DANS LES MÉDINAS MAROCAINES
Lorsque la nuit enveloppe les médinas du Royaume durant le mois béni du Ramadan, une silhouette singulière fend le silence des ruelles étroites. Drapé dans une djellaba traditionnelle, parfois coiffé d’un tarbouche et tenant une lanterne, le Nafar parcourt les quartiers avant l’aube pour réveiller les habitants à l’heure du suhoor. Son appel, rythmé par le son profond de sa trompe, appartient à ces traditions vivantes qui font du Maroc un pays où la mémoire collective s’inscr

Brahim Al Maghribi
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LES COUTUMES DE TABLE AU MAROC, UN ART DU RESPECT ET DU PARTAGE
Au Maroc, la table est un espace de transmission, de respect et de cohésion. Voyager dans le Royaume, c’est accepter d’entrer dans un univers social où les gestes du quotidien obéissent à des codes précis, hérités à la fois de la culture, de la religion et d’un sens aigu de la civilité. Observer et imiter ce que font les hôtes reste la règle la plus sûre, surtout lorsqu’un repas est partagé au sein d’un foyer marocain. Les usages y sont plus stricts qu’au restaurant, notammen

Brahim Al Maghribi
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TROIS DOIGTS, UNE TABLE, UNE NATION
Au Maroc, le repas n’est jamais un simple acte alimentaire. Il est un moment de cohésion sociale, un rituel silencieux où se transmettent des valeurs anciennes, profondément enracinées dans le quotidien. Autour d’un tajine fumant ou d’une gas3a de couscous posée au centre de la table, les convives se rassemblent, s’alignent naturellement, se penchent légèrement vers le plat commun. Les discussions s’installent, les regards se croisent, et presque instinctivement, la main droi

louel3arabiya
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TOUT SUR L'ORIGINE DE LA HRIRA
La Harira est bien plus qu’une soupe : elle est l’un des symboles les plus authentiques de l’identité culinaire marocaine, un héritage transmis à travers les siècles et jalousement revendiqué par le Royaume comme partie intégrante de son patrimoine immatériel. À la fois nourrissante, parfumée et profondément enracinée dans la mémoire collective, elle incarne la continuité historique d’une civilisation qui a su préserver et enrichir ses traditions culinaires. Copieuse et savou

louel3arabiya
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LA SINIYA, LE PLATEAU AUTOUR DUQUEL SE RETROUVENT LES MAROCAINS
Dans le quotidien marocain, la siniya n’a rien d’un objet figé dans le passé. Elle est vivante, présente dans les foyers, manipulée chaque jour, portée, reposée, remplie, vidée, nettoyée, puis reprise encore. Elle accompagne les matins calmes, les visites imprévues, les discussions qui s’étirent l’après-midi comme les soirées familiales. Sa présence est si naturelle qu’elle en devient presque invisible, tant elle fait partie du décor et des gestes. Le mot siniya désigne le pl

louel3arabiya
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