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LA VÉRITÉ DES «61 MAROCAINS» ARRÊTÉS EN ALGÉRIE, ANATOMIE D'UNE MÉCANIQUE DE PROPAGANDE D'ÉTAT

il y a 7 heures
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LA VÉRITÉ DES «61 MAROCAINS» ARRÊTÉS EN ALGÉRIE, ANATOMIE D'UNE MÉCANIQUE DE PROPAGANDE D'ÉTAT

Ce vendredi 11 octobre 2026, à 19h16 puis à 19h40, la télévision d'État algérienne ENTV publie en l'espace d'une heure deux articles distincts sur le Maroc : «Démantèlement d'un réseau criminel international marocain qui se préparait à commettre des actes de sabotage à l'intérieur de la patrie», puis «Des rapports médiatiques soulèvent le danger de l'exploitation émiratie des ressources en eau au Maroc». L'annonce de l'arrestation de 61 ressortissants marocains s'inscrit dans un schéma répétitif que les archives des médias d'État algériens permettent désormais de documenter avec une précision troublante. Ce que révèle cette analyse dans ses dimensions factuelles, juridiques et politiques, c'est non pas une opération de sécurité, mais un appareil de propagande d'État fonctionnant selon des méthodes héritées des régimes soviétiques de la guerre froide. L’AFP elle-même, dans sa dépêche sur l’annonce algérienne, relève que la DGSN n’a fourni aucun détail sur les actions planifiées, ni les cibles, ni les moyens supposés. Les seules «pièces» produites dans le communiqué officiel sont des passeports marocains et des sommes en dirhams et en euros.


L’annonce intervient deux jours après le discours royal au Parlement du 9 octobre 2026, et à quelques semaines d’une résolution attendue du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara marocain, prévue fin octobre, un an après la résolution 2797 qui a entériné le plan d’autonomie comme base des négociations. Le ministre algérien des Affaires étrangères Ahmed Attaf venait de déplorer publiquement que le dossier sahara soit réduit à une «question de réfugiés». La mécanique se déclenche précisément quand la diplomatie algérienne recule.



Le pattern existe, il est daté, et chaque occurrence est liée à un contexte politique interne algérien identifiable. Avant les présidentielles algériennes de 2019, l'agence d'État Echorouk annonce «56 Marocains entrés pour fomenter le chaos», alors que le Hirak populaire commence à secouer le pays. Le 24 août 2024, soit treize jours avant le scrutin présidentiel algérien du 7 septembre, les médias officiels algériens annoncent l'arrestation de 4 Marocains constituant un «réseau d'espionnage». En mai 2026, alors que les tensions s'intensifient autour des enclaves de Sebta et Mellilia et que la crise migratoire en Afrique du Nord revient sur le devant de la scène diplomatique, 67 Marocains sont présentés comme arrêtés à Oran dans le cadre d'un «plan de traversée clandestine déjoué». En octobre 2026, dans un contexte où l'Algérie affronte une pression diplomatique internationale et où son ministre des Affaires étrangères Attaf est à Tripoli pour une réunion de la Commission de l'Union Africaine sur la réforme du Conseil de Sécurité : 61 Marocains arrêtés pour «actes de sabotage». La corrélation entre chaque annonce et un moment de fragilité interne ou de revers diplomatique est documentée, répétée et statistiquement improbable si elle n'était pas délibérée.



LA VÉRITÉ DES «61 MAROCAINS» ARRÊTÉS EN ALGÉRIE, ANATOMIE D'UNE MÉCANIQUE DE PROPAGANDE D'ÉTAT

Cette mécanique s'inscrit dans une doctrine politique et psychologique dont les fondements théoriques remontent à des siècles. Sun Tzu écrivait dans L'Art de la Guerre (environ 500 av. J.-C., traduit par Jean Levi, Hachette Littératures) : «Toute guerre est fondée sur la tromperie». L'art de fabriquer un ennemi extérieur pour consolider le pouvoir intérieur traverse l'histoire politique de l'humanité : Machiavel le formulait déjà au chapitre 19 du Prince (1513) en conseillant au prince de détourner le ressentiment populaire vers une menace extérieure identifiable. Au XXe siècle, cette technique a été érigée en doctrine d'État par les services soviétiques sous le nom de dezinformatsiya, ou mesures actives, un corpus de procédés de manipulation de l'information documenté par l'ancien officier de renseignement tchécoslovaque Ladislav Bittman dans «The KGB and Soviet Disinformation» (Pergamon-Brassey's, 1985). Les mesures actives soviétiques reposaient sur trois piliers : la fabrication ou l'amplification d'une menace extérieure crédible, la mise en scène médiatique destinée à créer une réalité perçue sans preuve vérifiable, et la répétition systématique jusqu'à ancrage dans la conscience collective. La grammaire visuelle des annonces algériennes, individus dos à la caméra, passeports sur une table, communiqué lu par un officier anonyme, correspond trait pour trait à ce manuel opératoire. La mise en scène produit une image sans identité, sans procédure, sans contradiction possible.


Sept failles structurelles traversent chacune de ces annonces et les distinguent radicalement d'une véritable procédure judiciaire pénale. La première concerne les identités : dans aucune des affaires évoquées depuis 2019, les noms, prénoms, dates de naissance ou lieux de résidence des personnes présentées comme arrêtées n'ont été rendus publics. Une procédure pénale ordinaire génère un acte d'accusation, un numéro de parquet, un tribunal compétent identifié. Rien de tel n'apparaît dans aucun des communiqués algériens. La deuxième faille est consulaire et découle directement du droit international : l'article 36 de la Convention de Vienne sur les relations consulaires (Nations Unies, 1963, ratifiée par l'Algérie) impose à tout État d'informer sans délai le consulat de la nationalité de toute personne étrangère arrêtée sur son territoire, et de lui permettre de communiquer avec un représentant consulaire. Le gouvernement marocain n'a jamais confirmé avoir reçu ces notifications pour aucune des séries d'arrestations annoncées. Pour 61 personnes simultanément arrêtées, l'absence de toute notification consulaire officielle constitue soit une violation flagrante du droit international, soit la confirmation que ces personnes n'existent pas telles qu'elles sont présentées. La troisième faille est familiale : aucune famille marocaine n'a contacté un média, une association de défense des droits ou une représentation diplomatique pour signaler la disparition d'un proche correspondant à ces arrestations. Pour 61 personnes, le silence total des familles est statistiquement incompatible avec une arrestation réelle. La quatrième faille est judiciaire : aucun procès public, aucun jugement publié au Journal Officiel algérien, aucun avocat commis d'office cité, aucun accès accordé à un observateur neutre. Ni Amnesty International, ni Reuters, ni AFP, ni aucun correspondant étranger accrédité en Algérie n'a jamais corroboré indépendamment l'une de ces arrestations.



La cinquième faille est logistique et relève de la logique élémentaire : une véritable opération de déstabilisation souveraine ne se conduit pas avec 61 personnes de même nationalité traversant ensemble une frontière fermée, identifiables en bloc et arrêtables simultanément. C'est la base de toute doctrine du renseignement, celle du Maroc, de la France, d'Israël ou des États-Unis. Une sixième faille mérite d’être formulée : le scénario opérationnel lui-même est incohérent avec toute doctrine du renseignement. Des individus voyageant en groupe, sous leur vraie identité, avec leurs passeports nationaux, via un itinéraire Tunis-frontière terrestre-forêts d’El Kala-Oran, ne correspondent à aucun mode opératoire connu d’un service de renseignement souverain. Aucun service marocain, français, américain ou autre n’envoie des agents en mission sensible avec leurs documents d’identité réels et en convoi identifiable. Une septième faille, peut-être la plus éloquente, est visible directement dans les images diffusées par les médias d’État algériens. Les individus présentés comme arrêtés apparaissent dos à la caméra, mais conversent entre eux pendant la diffusion, comme des figurants qui attendent la fin du tournage. Les passeports marocains disposés en éventail sur la table présentent un état d’usure parfaitement uniforme, comme s’ils avaient été imprimés et vieillis dans les mêmes conditions au même moment. Certains exemplaires présentent une anomalie impossible dans un document officiel : la face avant du passeport reproduite à l’arrière, une erreur qui n’existe dans aucun passeport biométrique marocain authentique. Ce niveau de fabrication, digne d’une production audiovisuelle d’amateur, tranche avec la gravité des accusations portées.


La comparaison avec de vraies affaires d'espionnage documentées dans l'histoire contemporaine est éclairante. L'affaire Jonathan Pollard (États-Unis/Israël, 1985) a donné lieu à une arrestation publique, une inculpation fédérale publiée, un procès ouvert devant la Cour fédérale américaine, une condamnation à perpétuité publiée dans les archives judiciaires, une mobilisation diplomatique formelle des deux gouvernements et une couverture médiatique internationale massive pendant plusieurs années. Les affaires d'espionnage franco-russes des décennies récentes ont systématiquement produit des expulsions de diplomates identifiés nominativement, des échanges formels entre ambassades documentés, des notifications consulaires et des couvertures par la presse internationale avec accès aux sources judiciaires. Dans chacun de ces cas réels, l'État qui a procédé à l'arrestation a eu tout intérêt à rendre public et à documenter son action, précisément parce qu'elle était réelle et vérifiable. Ce que les autorités algériennes ne font jamais : identification publique des personnes, notification consulaire confirmée par la partie adverse, procès ouvert, accès à des avocats indépendants, couverture par des correspondants étrangers présents en Algérie.



Le contraste avec la méthode marocaine en matière d'arrestations de ressortissants étrangers ou de présumés auteurs d'actes criminels est saisissant. Lorsque la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST) ou la Brigade Nationale de la Police Judiciaire (BNPJ) procède à des arrestations dans le cadre d'affaires internationales, les communiqués officiels mentionnent systématiquement l'existence de notices rouges Interpol, de mandats d'arrêt nationaux ou internationaux délivrés par des juridictions identifiées, ou de demandes d'extradition émanant d'États partenaires documentés. Interpol (Organisation Internationale de Police Criminelle, Lyon) publie les notices rouges avec des numéros de référence vérifiables. Les procédures judiciaires marocaines sont suivies par des avocats de la défense ayant accès aux dossiers, et les décisions sont publiées et communicables. Ce n'est pas de la vertu politique, c'est la différence entre une institution judiciaire fonctionnelle et une mise en scène médiatique destinée à alimenter une narration intérieure.


Ce que les archives de la seule télévision d'État algérienne ENTV révèlent sur les neuf jours du 3 au 12 octobre 2026, c'est une cadence de publication anti-Maroc de pratiquement un article par jour dans la section internationale. En additionnant les trois principaux médias d'État algériens, ENTV, l'Agence de Presse officielle APS et la chaîne AL24News, l'inventaire documenté pour l'année 2026 dépasse quarante articles négatifs sur le Maroc, soit une moyenne de plus de trois par semaine. Ces publications se répartissent en cinq catégories récurrentes : les arrestations présentées comme liées à des Marocains (migration, sabotage, espionnage) ; le Maroc présenté comme base logistique du trafic de drogue international et acteur complice de réseaux criminels ; la critique des relations maroco-israéliennes au titre des Accords d'Abraham ; la mise en avant de crises sociales et de pseudos scandales internes marocains ; et la contestation de la position marocaine sur le Sahara marocain. La source unique de chaque article relevant de la première catégorie est la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) algérienne, jamais une source judiciaire indépendante, jamais un organe international de vérification ni de correspondant étranger ayant eu accès aux faits.



LA VÉRITÉ DES «61 MAROCAINS» ARRÊTÉS EN ALGÉRIE, ANATOMIE D'UNE MÉCANIQUE DE PROPAGANDE D'ÉTAT

L'analyse politique de ce phénomène s'inscrit dans un cadre théorique bien documenté en science politique. La théorie du bouc émissaire externe, que René Girard a formalisée dans «Le Bouc Émissaire» (Grasset, 1982) et que les politologues ont appliquée aux régimes autoritaires, décrit précisément cette mécanique : lorsque la cohésion interne est menacée, la désignation d'un ennemi extérieur identifiable permet de détourner les tensions populaires, de renforcer le sentiment national et de justifier un contrôle accru de l'information. L'Algérie de 2026 traverse des fragilités internes multiples, pressions sur le dinar, questions sur la gouvernance économique, tensions sociales dans plusieurs wilayas, isolement diplomatique croissant dans certains formats multilatéraux. Dans ce contexte, la production régulière d'une menace marocaine identifiable et répétée remplit une fonction politique précise qui dépasse la simple hostilité bilatérale. Elle est le signe, non de la puissance d'un État qui maîtrise ses frontières, mais de la fragilité d'un pouvoir qui a besoin que ses citoyens regardent vers l'extérieur pour ne pas regarder vers l'intérieur.


Ce n’est pas la première fois que le régime algérien mobilise les Marocains comme variable d’ajustement de sa politique intérieure. En décembre 1975, sous Houari Boumediene, des dizaines de milliers de familles marocaines ont été expulsées d’Algérie du jour au lendemain. Cinquante ans plus tard, la logique est identique : quand la pression monte, les Marocains deviennent l’ennemi désigné, qu’il s’agisse de les expulser ou de les arrêter.


La vérité des «61 Marocains» arrêtés en Algérie se trouve dans les archives d'ENTV, d'APS et d'AL24, que chacun peut consulter en arabe en quelques clics. Elle se trouve dans l'article 36 de la Convention de Vienne, que l'Algérie a signé et ratifié. Elle se trouve dans le silence des familles marocaines et dans l'absence de tout procès public, de tout numéro de dossier, de tout accès consulaire confirmé. Elle se trouve aussi, et c'est peut-être l'élément le plus révélateur, dans le fait que deux articles anti-Maroc ont paru dans la même heure sur la chaîne nationale officielle le 11 octobre 2026. Une coïncidence peut s'expliquer. Un pattern documenté sur plusieurs années, corrélé à chaque période de tension interne algérienne, relève d'une politique d'information délibérée. Sun Tzu a écrit que la guerre est fondée sur la tromperie. Ce que montrent les archives algériennes, c'est que cette guerre de l'image contre le Maroc est menée en permanence, avec les outils du service public, sur fonds d'État, et dans l'indifférence totale à la vérification des faits.



INVENTAIRE DES PUBLICATIONS ANTI-MAROC DANS LES MÉDIAS D'ÉTAT ALGÉRIENS EN 2025/2026 (Sources primaires : entv.dz, aps.dz, al24news.dz, vérifiables directement sur les sites officiels)


ENTV - Télévision nationale algérienne (entv.dz)

Date

Titre (traduit de l'arabe)

Catégorie

11 oct. 2026

«Démantèlement d'un réseau criminel international marocain - 61 personnes préparant des actes de sabotage»

Sûreté de l'État

11 oct. 2026

«Des rapports médiatiques soulèvent le danger de l'exploitation émiratie des ressources en eau au Maroc»

Anti-Maroc général

8 oct. 2026

«Le Makhzen dans l'œil du cyclone - la normalisation mène le Maroc vers la ruine»

Anti-normalisation

8 oct. 2026

«Espagne : 13 arrestations, plus de 10 tonnes de haschisch - réseau du Maroc à l'Europe»

Drogue

7 oct. 2026

«Le Maroc, destination pour barons de drogue fuyant la justice européenne»

Refuge criminel

7 oct. 2026

«Espagne : identification d'éléments de l'armée marocaine infiltrés à Ceuta»

Infiltration militaire

6 oct. 2026

«Colère : Makhzen utilise la culture comme couverture pour la normalisation»

Anti-normalisation

6 oct. 2026

«Espagne : Maroc au cœur de la structure logistique d'un réseau de haschisch»

Drogue

2 sept. 2026

«Rapport police espagnole : forces sécurité marocaines derrière la vague Ceuta»

Manipulation d'État

9 août 2026

«Médias espagnols sur colère populaire croissante au Maroc»

Anti-Maroc

9 août 2026

«Enquête espagnole : espionnage, drogues, exploitation migrants (Makhzen)»

Espionnage et drogue

8 août 2026

«Saisie haschisch venant du Maroc - 2e opération en 24 heures»

Drogue

30 juil. 2026

«Saisie de deux tentatives de trafic de haschisch venant du Maroc»

Drogue

6 mai 2026

«Oran : réseau criminel international du Maroc à l'Europe (cocaïne)»

Drogue

27 avr. 2026

«Des organisations marocaines sonnent l'alarme sur la pénétration sioniste»

Anti-normalisation

22 avr. 2026

«Le tunnel secret pour trafic de drogues marocaines - complicité du Makhzen»

Drogue et État

14 avr. 2026

«Maroc : crise carburant sans précédent - colère populaire»

Anti-Maroc

8 avr. 2026

«Escobar du Sahara : témoignages sur l'implication de personnalités marocaines influentes»

Drogue et État

6 avr. 2026

«Maroc : accumulation de crises et corruption révèle un désordre institutionnel»

Anti-Maroc

5 avr. 2026

«Document officiel dévoile le plan du Makhzen pour expulser des milliers de familles à Rabat»

Anti-Maroc

2 avr. 2026

«Réseaux criminels inondent l'Europe avec la complicité de la police marocaine»

Police complice

17 mars 2026

«Makhzen cible civils et perpétue violations au Sahara Occidental»

Sahara

17 mars 2026

«Maroc : machine à diffuser drogues menaçant la sécurité internationale»

Drogue et État

10 mars 2026

«Réseaux criminels liés au Maroc - trafic drogues et armes dans le sud de l'Espagne»

Drogue et armes

18 fév. 2026

«Maroc : montée de la répression contre les opposants»

Anti-Maroc

27 jan. 2026

«Aïn Temouchent : réseau de trafic de migrants - 40 Marocains interceptés»

Migration

20 jan. 2026

«Maroc : rapports documentés qui font tomber le discours du Makhzen»

Anti-Maroc

20 jan. 2026

«Maroc : grèves et protestations dans les secteurs vitaux»

Anti-Maroc

Août 2026

«Europe : saisie de plus de 10 tonnes de haschisch, Maroc identifié comme base des réseaux»

Drogue et État

Nov. 2025

«Naama : réseau criminel international partant du Maroc, 116 kg de cannabis»

Drogue

APS - Agence de presse officielle algérienne (aps.dz)

Date

Titre (traduit de l'arabe)

Catégorie

11 oct. 2026

«Démantèlement d'un réseau criminel international marocain - 61 Marocains»

Sûreté de l'État

5 oct. 2026

«L'Espagne continue de resserrer l'étau sur les réseaux de trafic de drogues venant du Maroc»

Drogue

8 août 2026

«Saisie de 10,5 tonnes de haschisch venant du Maroc vers l'Europe - 57 arrestations»

Drogue

6 juil. 2026

«Pays-Bas : arrestation d'un trafiquant d'origine marocaine»

Drogue

29 mars 2026

«Démantèlement d'un réseau de trafic du Maroc vers l'Europe, 15 tonnes de haschisch»

Drogue

2 avr. 2026

«Réseaux criminels continuent d'inonder l'Europe avec la complicité de la police marocaine»

Police complice

2 mai 2026

«Oran : 67 Marocains arrêtés - plan de traversée clandestine déjoué»

Migration

Multiples

«Mostéganem : réseau de migration clandestine - 24 Marocains sur 25 arrêtés»

Migration

Multiples

«Aïn Temouchent : réseau de migration - 7 Marocains sur 11 arrêtés»

Migration

AL24News - Chaîne d'État algérienne (al24news.dz)

Date

Titre (traduit de l'arabe)

Catégorie

11 oct. 2026

«Démantèlement d'un réseau criminel international marocain - 61 Marocains préparant des actes de sabotage»

Sûreté de l'État

9 oct. 2026

«Le Makhzen fait du Maroc une destination pour les barons de la drogue fuyant la justice européenne»

Refuge criminel

9 oct. 2026

«Haschisch marocain au cœur d'un réseau de trafic et blanchiment en Espagne»

Drogue

9 août 2026

«Saisie de plus de 800 kg de cocaïne venant du Maroc»

Drogue

9 août 2026

«Démantèlement d'un réseau marocain de haschisch et cocaïne»

Drogue

Juil. 2026

«Le Canard Enchaîné révèle la guerre de l'ombre au Maroc : Hammouchi, Pegasus, invasion de Ceuta»

Espionnage

Oct. 2026

«OCP : double choc, turbulences»

Anti-économie

Mars 2026

«Gendarmerie algérienne démantèle réseau gérant l'entrée/sortie de Marocains aux frontières»

Migration

Mars 2026

«Espagne : démantèlement d'un réseau prouvant l'implication du Maroc dans le trafic de drogues»

Drogue et État

NOTE ÉDITORIALE : Cet inventaire est établi à partir de la consultation directe des sites officiels entv.dz, aps.dz et al24news.dz. Il est non exhaustif : une consultation systématique des archives sur douze mois produirait un volume sensiblement supérieur. Sur les neuf jours du 3 au 12 octobre 2026, la seule section internationale d'ENTV contient huit articles négatifs sur le Maroc, soit une cadence d'un article toutes les vingt-sept heures. En additionnant les trois médias d'État sur l'année 2026, plus de quarante publications documentées à caractère négatif sur le Maroc ont été identifiées, soit une moyenne supérieure à trois par semaine.

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