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AGADIR 1541, COMMENT MOHAMMED ECH-CHEIKH A CHASSÉ LES PORTUGAIS ET UNIFIÉ LE MAROC
Le 12 mars 1541, après trente-six années d'une présence portugaise que les Marocains n'ont jamais acceptée, la forteresse de Santa Cruz do Cabo de Gué s'effondre. Ses murs, que Lisbonne croyait inexpugnables, cèdent sous le poids d'une artillerie marocaine qui tonne depuis des semaines et sous la volonté d'un peuple que rien, jamais, ne résigne à l'humiliation étrangère. Ce jour-là, ce n'est pas seulement une forteresse qui tombe. C'est le début de l'effondrement de tout le d

Youssef.B
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LE JAMOUR, SYMBOLE ÉTERNEL DE L’ARCHITECTURE MAROCAINE
Il suffit de lever les yeux vers un minaret marocain pour apercevoir, dressé vers le ciel, le jamour à trois boules, cet ornement doré qui surplombe nos mosquées comme un sceau sacré. Trois sphères superposées, étincelantes sous le soleil, semblant relier la terre au ciel. Pour tout Marocain, le minaret sans jamour paraît incomplet, comme une phrase restée sans son dernier mot. Mais derrière ce symbole familier, se cache une histoire millénaire, un héritage unique au monde is

louel3arabiya
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LE MAROC XIᵉ–XIVᵉ SIÈCLE, CARREFOUR SCIENTIFIQUE ET INTELLECTUEL
Entre le XIᵉ et le XIVᵉ siècle, le Maroc n’était pas seulement un carrefour commercial reliant l’Afrique, l’Europe et l’Orient : il fut un phare du savoir et de la science, où les savants façonnaient la pensée universelle. Sous les dynasties almoravide, almohade et mérinide, les souverains du Royaume encouragèrent l’ouverture intellectuelle, la construction d’écoles et de bibliothèques, et la traduction des grands textes scientifiques. De Fès à Marrakech, le Maroc devint un c

Youssef.B
2 min de lecture
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