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LES ARCHIVES TURQUES CONFIRMENT LA MAROCANITÉ DU CAFTAN FÉMININ
Depuis plusieurs années, une mécanique s’est installée dans le milieu propagandiste algérien : dès qu’un caftan marocain rayonne à Paris, Doha, Istanbul ou Dubaï, il serait originaire "ottoman" avant de définitivement devenir "algérien" via l’Empire ottoman. À force d’être répétée, cette affirmation a fini par donner l’illusion d’un débat historique sérieux. Pourtant, il existe une méthode extrêmement simple pour vérifier cette théorie : consulter ce que les Turcs eux-mêmes é

Brahim Al Maghribi
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LA MDAMMA, TRÉSOR INTEMPOREL DU PATRIMOINE MAROCAIN
La mdamma (المدمة), parfois prononcée mdemma ou mdama selon les régions est la ceinture traditionnelle marocaine par excellence. Bijou d'orfèvrerie, symbole de statut social, élément incontournable du trousseau de mariage et réserve d'épargne ou investissement de la femme marocaine : cette pièce d'apparat porte en elle toute la profondeur de la civilisation marocaine. Son nom trouve très probablement sa racine dans le verbe arabe ضَمَّ (damm), qui signifie assembler, joindre,

louel3arabiya
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NAJAT AATABOU, VOIX EMBLÉMATIQUE DE LA CHANSON POPULAIRE MAROCAINE
Dans l’histoire de la musique populaire marocaine, Najat Aatabou s’impose comme l’une des voix les plus puissantes et les plus singulières de sa génération. Par son timbre affirmé, son franc-parler artistique et son attachement aux racines populaires, elle a profondément marqué la scène nationale depuis les années 1980, inscrivant son nom dans le patrimoine vivant du Royaume. Née en 1960 dans la région de Khémisset, au cœur d’un Maroc rural imprégné de traditions orales et mu

louel3arabiya
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DE KÉNITRA AUX GRANDES SCÈNES, L’ASCENSION DE LATIFA RAÂFAT
Dans le paysage de la chanson marocaine contemporaine, Latifa Raâfat occupe une place de premier plan. Par son timbre reconnaissable, sa présence scénique élégante et son attachement constant à l’identité musicale nationale, elle s’est imposée comme l’une des grandes voix féminines du Royaume depuis les années 1980. Son parcours épouse les évolutions culturelles d’un Maroc confiant dans son héritage et résolument tourné vers l’avenir. Née en 1965 à Kénitra, Latifa Raâfat gran

Brahim Al Maghribi
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ABDESSADEK CHEKARA, LA VOIX ÉTERNELLE DE TÉTOUAN
Dans le panthéon des grandes figures artistiques du Royaume, Abdessadek Chekara occupe une place singulière. À la croisée de la tradition andalouse et de l’expression populaire du Nord du Maroc, il a incarné une voix, un style et une fidélité artistique qui ont profondément marqué la mémoire musicale nationale. Son nom demeure indissociable de Tétouan, cité d’histoire et de culture, où la musique arabo-andalouse s’est épanouie avec une sensibilité propre. Né en 1931 à Tétouan

Brahim Al Maghribi
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NAIMA SAMIH, L’ICÔNE FÉMININE D’UN ÂGE D’OR MUSICAL
Dans l’histoire de la chanson marocaine moderne, Naima Samih demeure l’une des voix les plus marquantes du XXe siècle. Par la pureté de son timbre, la sensibilité de son interprétation et la profondeur émotionnelle de son répertoire, elle a durablement inscrit son nom dans le patrimoine artistique du Royaume. Son parcours illustre l’émergence d’une génération d’artistes qui ont contribué à structurer une scène musicale nationale ambitieuse et respectée. Née en 1954 à Casablan

Brahim Al Maghribi
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LE NAFAR, LA VOIX DU RAMADAN DANS LES MÉDINAS MAROCAINES
Lorsque la nuit enveloppe les médinas du Royaume durant le mois béni du Ramadan, une silhouette singulière fend le silence des ruelles étroites. Drapé dans une djellaba traditionnelle, parfois coiffé d’un tarbouche et tenant une lanterne, le Nafar parcourt les quartiers avant l’aube pour réveiller les habitants à l’heure du suhoor. Son appel, rythmé par le son profond de sa trompe, appartient à ces traditions vivantes qui font du Maroc un pays où la mémoire collective s’inscr

Brahim Al Maghribi
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LES COUTUMES DE TABLE AU MAROC, UN ART DU RESPECT ET DU PARTAGE
Au Maroc, la table est un espace de transmission, de respect et de cohésion. Voyager dans le Royaume, c’est accepter d’entrer dans un univers social où les gestes du quotidien obéissent à des codes précis, hérités à la fois de la culture, de la religion et d’un sens aigu de la civilité. Observer et imiter ce que font les hôtes reste la règle la plus sûre, surtout lorsqu’un repas est partagé au sein d’un foyer marocain. Les usages y sont plus stricts qu’au restaurant, notammen

Brahim Al Maghribi
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TROIS DOIGTS, UNE TABLE, UNE NATION
Au Maroc, le repas n’est jamais un simple acte alimentaire. Il est un moment de cohésion sociale, un rituel silencieux où se transmettent des valeurs anciennes, profondément enracinées dans le quotidien. Autour d’un tajine fumant ou d’une gas3a de couscous posée au centre de la table, les convives se rassemblent, s’alignent naturellement, se penchent légèrement vers le plat commun. Les discussions s’installent, les regards se croisent, et presque instinctivement, la main droi

louel3arabiya
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LA SINIYA, LE PLATEAU AUTOUR DUQUEL SE RETROUVENT LES MAROCAINS
Dans le quotidien marocain, la siniya n’a rien d’un objet figé dans le passé. Elle est vivante, présente dans les foyers, manipulée chaque jour, portée, reposée, remplie, vidée, nettoyée, puis reprise encore. Elle accompagne les matins calmes, les visites imprévues, les discussions qui s’étirent l’après-midi comme les soirées familiales. Sa présence est si naturelle qu’elle en devient presque invisible, tant elle fait partie du décor et des gestes. Le mot siniya désigne le pl

louel3arabiya
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AU MAROC, L’ART DU SABRE ENTRE TRADITION ET TRANSMISSION
Au Maroc, certaines pratiques martiales se sont élevées au rang de véritables arts du corps et de la culture. Parmi elles, les danses au sabre, héritées des traditions militaires et festives des communautés locales, occupent une place singulière dans le patrimoine immatériel du Royaume. Ces performances allient maîtrise technique, gestuelle codifiée et transmission symbolique. Le sabre fend l’air avec précision, chaque mouvement étant rythmé par les percussions, créant un dia

Youssef.B
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JEMAA EL-FNA, LE CŒUR VIVANT DU PATRIMOINE MAROCAIN
Au cœur de Marrakech, la place Jemaa el-Fna n’est pas un simple espace urbain. Elle est le cœur battant de la ville ocre, un théâtre à ciel ouvert où se déploient les traditions populaires, et l’un des symboles les plus puissants du patrimoine marocain vivant. Depuis sa fondation au XIᵉ siècle, à l’époque almoravide, cette place a traversé les siècles en accompagnant l’évolution de la cité et de l’histoire du Royaume. Elle a vu se succéder les dynasties, les échanges commerci

Youssef.B
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LA 'AMARIYA, L’ART MAROCAIN DE SUBLIMER LE MARIAGE
La ʿamariya, ou 3amariya, incarne à elle seule toute la majesté des traditions marocaines liées au mariage. Ce palanquin, richement décoré et porté sur les épaules de plusieurs hommes, est une manifestation visuelle forte du respect accordé à la mariée, traitée comme une reine le temps de la cérémonie. La 3amariya ne se contente pas de transporter une épouse : elle transporte avec elle des siècles d’histoire, de symbolisme, d’apparat et d’artisanat marocain. Utilisée principa

louel3arabiya
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LE CAFTAN MAROCAIN FAIT EXPLOSER LES NERFS DU RÉGIME ALGÉRIEN
Il arrive parfois qu’un simple courrier révèle ce que des années d’observation politique peinent à saisir. C’est exactement ce qui s’est produit lorsque l’UNESCO a reçu un e-mail inattendu, rédigé dans un style si décalé, si violent et si inhabituel qu’il a immédiatement attiré l’attention. Provenant d’une adresse officielle algérienne relevant du ministère de la Culture, le message se présentait comme une prise de position sur le dossier d’inscription du Caftan marocain au p

Brahim Al Maghribi
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LE TAJINE, SYMBOLE D’UN SAVOIR-FAIRE MAROCAIN MILLÉNAIRE
Le tajine n’est pas un simple plat : c’est une invention marocaine à la croisée du génie culinaire et de l’artisanat ancestral. Façonné par la terre d’argile, le geste du potier et la patience du feu, il incarne une philosophie du goût et de la lenteur qui distingue depuis des siècles l’art de vivre marocain. Son identité repose sur un tout indissociable :un récipient d’argile rouge, un couvercle conique qui concentre la vapeur et arrose le mets, et une cuisson à l’étouffée,

louel3arabiya
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ABDELKADER MOUTAA, MÉMOIRE VIVANTE DE LA SCÈNE MAROCAINE
Le rideau vient de tomber sur l’une des plus grandes figures du théâtre et du cinéma marocains. Abdelkader Moutaa, ce nom que des générations d’artistes prononcent avec respect, s’est éteint, laissant derrière lui un héritage aussi riche qu’émouvant. Né en 1940 dans le légendaire quartier du Derb Sultan à Casablanca, Moutaa avait ce timbre de voix qui porte la mémoire d’un peuple. Avant tout homme de scène, il fut un passeur d’émotions, un témoin de l’époque où le théâtre mar

Brahim Al Maghribi
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