PML. | Parti Marocain Libéral (Hur)
- Brahim Al Maghribi

- 14 août 2022
- 2 min de lecture

DESCRIPTION GÉNÉRALE Le Parti Marocain Libéral (Hur) est fondé en 2002 par Mohammed Ziane, avocat, ancien bâtonnier du barreau de Rabat et ancien ministre délégué aux Droits de l'Homme entre 1995 et 1996. Après un parcours politique à l'Union Constitutionnelle (UC), où il siège au Bureau Politique entre 1994 et 1997, Mohammed Ziane quitte ce parti et fonde, avec un groupe de militants libéraux, le Parti Marocain Libéral, dont l'un des principaux combats est la rétrocession de Sebta et Melilla au Maroc. À l'issue de son 4e Congrès National en 2017, le parti adopte sa dénomination actuelle de Parti Marocain Libéral (Hur).
STATUT Le parti est officiellement reconnu par les autorités marocaines et demeure en activité. Son siège se situe à Rabat. Ce parti est distinct du Parti Marocain Libéral d'origine (2001-2002), dont il constitue le prolongement direct sous une dénomination renouvelée depuis 2017.
ORIENTATION POLITIQUE Le parti se rattache au libéralisme politique et économique. Il s'est historiquement distingué par une ligne de politique étrangère affirmée, centrée sur la revendication de la rétrocession des présides occupés de Sebta et Melilla.
REPRÉSENTATION Le parti n'apparaît pas parmi les partis représentés à la Chambre des représentants à l'issue des élections législatives de 2016 ou de 2021.
DIRECTION Le parti est fondé et dirigé par Mohammed Ziane, avocat et ancien ministre délégué aux Droits de l'Homme. Une éventuelle succession à la tête du parti n'est pas documentée par les sources consultées.
POSITION SUR LE SAHARA Aucune prise de position officielle du parti sur la question du Sahara marocain n'a pu être identifiée dans les sources consultées.
ATTACHEMENT AUX SYMBOLES DU ROYAUME ET DÉFENSE DES INTÉRÊTS MAROCAINS Le parti se distingue par son engagement historique en faveur de la rétrocession de Sebta et Melilla au Royaume du Maroc, présenté par ses fondateurs comme l'un de ses combats politiques centraux. Aucune autre déclaration spécifique sur l'attachement aux symboles du Royaume n'a pu être identifiée dans les sources consultées.






Commentaires