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QUI EST HOUARI BOUMEDIENE ?

Houari Boumediene de son vrai nom Mohamed Ben Brahim Boukharouba est né le 23 août 1932, dans la mechta de Beni Addi, à 15 km à l’est de Guelma, à proximité de la route menant à Constantine, au village Medjez Amar, de Aïn Hassaïnia (ex-Clauzel, qui porte aujourd’hui le nom de Houari Boumediene). Il est l’aîné d’une famille de cinq enfants.


Au début de l'insurrection pour l'indépendance de l'Algérie, en 1954, il gagne les rangs du Front de libération nationale (F.L.N.), se spécialise dans les questions logistiques avant d'être nommé chef de la cinquième wilaya, ou région militaire, en Oranie. Il gravit progressivement les échelons de la hiérarchie au sein du F.L.N., dont il finit par diriger en 1960 l'état-major. Ministre de la Défense (1962) et vice-président du gouvernement (1963), il renverse Ben Bella en 1965 à la faveur de troubles en Kabylie et prend le pouvoir. Président de la République, il instaure un régime militaire qui provoque une opposition interne, réduite au silence (1967-1968).


L’esprit de nuisance du régime algérien de notre époque est bien une marque de fabrique du nommé Boukharouba. Cette mentalité a été parfaitement résumée par Boumediene qui avait déclaré dans les années 70 du siècle dernier que la question du Sahara sera comme «un caillou dans la chaussure marocaine».


La manifestation la plus abjecte et la plus odieuse de cette haine du Maroc fut l’expulsion, un jour de l’Aid Al Adha (8 décembre 1975), de 350.000 familles marocaines, en guise de représailles contre la Marche verte organisée le 6 novembre 1975 sur une idée géniale de feu SM Hassan II.


Un crime contre l’humanité sans pareil dans l’histoire des conflits modernes, mais resté hélas impuni.


Pour comprendre les ressorts de la personnalité du colonel Houari Boumediene, il faut remonter à 1960, année à laquelle il se trouvait encore à Oujda, capitale de l’Oriental marocain.


1960, base militaire d’Oujda. Une altercation éclate entre un haut gradé de l’armée algérienne, le colonel Dehiles dit « Si Sadek », et son homologue Houari Boumediene. Le colonel Si Sadek à Boumediène: « Tu n’es pas fait pour gérer une armée ou un État, mais en plus tu n’as jamais participé à cette révolution ni tiré sur un soldat Français ! »


– Boumedienne réplique: Je suis diplômé de la Zitouna en Tunisie et je maîtrise parfaitement les 60 chapitres du coran!


– Le colonel Si Sadek: Nous sommes en guerre contre une armée puissante, il faudrait plutôt maîtriser le rudiment militaire et non le Coran !


Il poursuit: « La guerre et les affaires d’État sont des problèmes importants à confier à des hommes mûrs et compétents et non à des militaires bourrus comme toi ». « Tu es trop ambitieux et je sais qui t’a accroché ce grade de colonel », lui assène le colonel « Si Sadek ». 

Quelques temps après au sein de la même base en début de soirée alors que le soleil commençait à se coucher, le colonel « Si Sadek » s’en est allé griller une cigarette après un modeste dîner non loin de cette base de l’ouest où il sera rejoint par le docteur Frantz Fanon qui s’approche de lui en disant: « Puis-je vous parler mon colonel? », Mais bien sûr docteur Fanon, allez-y!, répliquera le colonel.


Docteur Fanon: « Boumedienne est un psychopathe… »


Le colonel « Si Sadek »: « Qu’est-ce qui vous fait dire cela ? »


Dr Fanon : « Je suis docteur en psychiatrie, quand je regarde un homme dans les yeux, je sais ce qui trame au fond de son inconscient, mon colonel, je vous l’affirme encore une fois en tant que médecin, le colonel Boumediene est un danger pour le peuple Algérien et la future Algérie indépendante.


Le colonel Dehiles: « A qui en as-tu déjà parlé? ».


Dr fanon: « A personne mon colonel ».


Le colonel Dehiles: « Alors soyez discret docteur, on verra plus tard », lui dira le colonel « Si Sadek ». 


Ce dernier était allé rencontrer Si Benyoucef Benkhedda (deuxième président du GPRA durant la guerre d’Algérie jusqu’à l’indépendance du pays en 1962) pour lui demander de dégrader Boumediene de l’état major de l’ALN en raison de son comportement et pratiques fascistes, mais hélas Benkhedda demanda au colonel Si Sadek de temporiser.


Le colonel lui rétorqua en ces mots: « Il faut frapper maintenant pendant qu’il est temps, je te demande de le faire politiquement et je me chargerai de frapper militairement parce qu’il n’est pas fichu de combattre ni même de casser la patte à un canard ».


Benkhedda avait trop peur de se lancer dans cette opération, d’ailleurs lorsque il est venu à la maison à El-Biar en 2000, le colonel « Si Sadek » n’avait pas manqué de lui rappeler cet épisode: « C’est bien dommage que tu aies hésité de le dégrader, l’Algérie n’en serait pas là aujourd’hui ».


Dire que Boumedienne était un grand homme d’Etat, c’est une grosse erreur de jugement et d’appréciation. Les Hommes comme Gandhi, Mandela, Gorbatchov, Nasser, Che Guevara, etc.. sont des grands hommes, et marquent l’histoire. Boumédiene était un raciste, psychopathe et un sérial-killer En tant que raciste, il s’est pris à dénigrer et insulter son propre peuple. C’est choquant pour un Chef d’Etat. Il a tenté de se justifier, de minimiser les faits, de reporter la responsabilité sur la Kabylie, de trouver des explications spécieuses.. En tant que psychopathe, pour prendre le pouvoir:


– Il a fait un premier coup d’état en 1964,


– Il a fait un deuxième coup d’état en 1965, en limogeant la marionnette Ben Bella


– Il a la mégalomanie: lancer de grandes révolutions, mais des révolutions qui ont toutes foiré


–  Il a le culte de la personnalité, narcissique, et le prestige sur le plan international


–  Contrôler le peuple, par la peur : Il a rendu la nation malade


– Cynique: Pendant 20 ans, il a séquestré les corps des chahid des Colonels Amirouche et El Houes dans une cage de la gendarmerie. Même morts, il voulait les contrôler


– Il n’avait aucune ambition pour le développement du pays : uniquement sa gloire personnelle pour rentrer dans l’histoire


En tant que serial-killer, il a assassiné tous ses opposants et de grands leaders algériens, durant la guerre et après la guerre. 


Jusqu’à aujourd’hui, tout le peuple algérien endosse et paie ses actes, car Boumédienne a rendu malade l’Algérie.


Il est accusé par les siens aujourd'hui d'avoir exécuté le colonel Chabani. Le Colonel Chabani avait refusé, pour rappel, d’attaquer les maquisards du FFS en Kabylie en 1964, ce qui lui a valu une exécution sommaire. Pour Boumédiène dit-on, les statistiques indiquent qu’il a liquidé plus de chefs historiques de l’armée de libération que l’armée française. En plus d’avoir poussé à l’exile Hocine Aït Ahmed et Boudiaf, il aurait réussi à liquider Krim Belkacem, ce que les Français n’ont jamais réussi. Il aurait tué aussi Mouhamed Khider. Boumédiène est qualifié pour beaucoup de criminel qui avait légué une haine envers les kabyles. La France l’aurait placé au régime pour se venger contre la Kabylie qui avait déclenché la guerre en novembre 1954.


Le 27 décembre 1978, Mohamed Ben Brahim Boukharouba, âgé de 46 ans, décédait à la suite d'une maladie du sang très rare, incurable à l'époque, dite maladie de Waldenström. Après un coma d'un mois, il est mort à l'hôpital Mustapha-Bacha d'Alger. Il était resté au pouvoir durant treize ans, six mois et huit jours.

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