CAN 2025, LE SUCCÈS DU MAROC FACE À LA PROPAGANDE D’ALGER
- 25 déc. 2025
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Alors que le Maroc accueille avec brio la Coupe d’Afrique des Nations 2025, l’un des événements sportifs les plus spectaculaires du continent, un phénomène apparent de propagande algérienne et de relais complaisants tente désespérément de noircir le tableau d’un succès incontestable. Cette offensive découle du complexe d’infériorité d’un régime incapable d’assumer sa propre incapacité à convaincre et à organiser des événements d’envergure. Pendant que le Maroc montre au monde ses stades flambant neufs, son accueil, sa logistique et son expertise, certains réseaux algériens préfèrent s’inventer des catastrophes dans les stades et des spectacles d’échecs imaginaires.
Avec un record de droits de diffusion garantissant la retransmission de l’intégralité de la compétition dans plus de 30 territoires européens, y compris la diffusion intégrale gratuite au Royaume-Uni, une première ! Confédération Africaine de Football
Les médias étrangers soulignent l’attractivité de l’événement et la qualité des infrastructures marocaines. La couverture multinationale de la compétition avec des équipes de correspondants déployées pour une immersion totale, illustre la capacité du Maroc à faire rayonner la CAN 2025 bien au-delà de l’Afrique du Nord ou de l’Afrique subsaharienne, avec une audience potentielle dans des millions de foyers. Africa Newsroom
Pourtant, sur les réseaux et au sein de relais proches du régime algérien, on observe une stratégie massive de désinformation montrant des images générées par IA prétendant montrer des inondations dans les stades, alors que rien de tel n’existe dans les faits. Il est question de récits mensongers affirmant que les équipes participantes seraient mal logées ou que les stades seraient « totalement vides », alors que les retransmissions internationales et les images officielles montrent des spectateurs et une ambiance sportive.
Cette stratégie nourrit un discours de victimisation et de jalousie politique, qui n’a d’autre but que de détourner l’attention des véritables problèmes qui minent le football et les institutions sportives algériennes.
Contrairement à l’image propagée par certains relais algériens, le régime d’Alger ne peut ignorer la profonde crise qui secoue sa propre fédération avec une instabilité chronique de la Fédération Algérienne de Football, marquée par des scandales éclatants, des enquêtes pour abus de fonction et dilapidation de deniers publics visant jusqu’à 14 anciens responsables, parmi lesquels des figures comme Zetchi, Amara ou Zefizef, avec des poursuites financières en cours. Ces affaires incluent des contrats illégaux, du favoritisme, des surfacturations et des salaires exorbitants, plongeant la FAF dans un trou financier abyssal de plus de 70 milliards de centimes, selon des sources internes. Ce climat a gravement affecté la crédibilité et l’efficacité de l’instance dirigeante du football algérien.
En comparaison, le Maroc s’est distingué ces dernières années par des succès incontestables dans les compétitions internationales : la qualification régulière pour les phases finales, des performances remarquées en Coupes du monde et dans les catégories jeunes, ainsi qu’un investissement significatif dans des infrastructures modernes qui sont aujourd’hui mises à profit pour l’organisation de cette CAN.
Les critiques formulées par des relais du régime algérien ne sont pas motivées par un souci objectif du sport africain, mais plutôt par une instrumentalisation politique du football. On observe une tentative systématique de dépeindre l’organisation marocaine comme un « fiasco » dans l’opinion publique internationale, alors même que les faits, résultats sportifs, accueil, audience et couverture médiatique, démentent formellement ce récit.
Il est significatif que, lorsque le Maroc organise, il le fait avec une vision, une planification et une expertise qui inspirent le respect international. Cela se traduit non seulement par la réussite sportive et organisationnelle de la CAN 2025, mais aussi par l’intérêt médiatique global accru accordé au tournoi.
L’effort logistique, les investissements dans les stades, les transports, les hôtels et la sécurité reflètent une compétence structurée et une stratégie cohérente : les matchs sont suivis en Europe et dans le monde entier, des accords de diffusion historique placent le tournoi sous les projecteurs, et les équipes internationales reconnaissent la capacité du pays à accueillir un événement d’une telle ampleur. Confédération Africaine de Football
Face à ces réalités tangibles, la stratégie de nuisance orchestrée par les cercles algériens apparaît non seulement déconnectée de la vérité, mais aussi symptomatique d’un complexe d’infériorité d’un régime qui se voit éclipsé par la réussite sportive, économique et médiatique du Maroc. Au lieu de répondre sur le fond et de proposer des solutions pour renforcer leur propre football, ces relais préfèrent s’enfermer dans des récits fantasmés de désastre.











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