GAME OVER POUR LE RÉGIME ALGÉRIEN, L’ONU VALIDE L’AUTONOMIE MAROCAINE
- 19 oct. 2025
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Le compte à rebours est lancé. À la fin de ce mois, le Conseil de sécurité des Nations unies s’apprête à voter une résolution qui change la donne au Sahara marocain. Ce n’est plus un texte diplomatique de plus : c’est une ligne de fracture historique. Pour la première fois, le plan d’autonomie sous souveraineté du Maroc n’est plus présenté comme une option parmi d’autres, mais comme la seule voie politique crédible, réaliste et durable. Ce basculement n’est pas symbolique : il acte la fin d’un jeu diplomatique entretenu depuis cinquante ans par Alger et le Polisario. Le rideau tombe.
Washington, qui rédige la résolution, ne laisse plus place à l’ambiguïté. Depuis la reconfirmation de la position américaine sous la présidence Trump, les États-Unis répètent inlassablement que la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud est reconnue, et que l’autonomie est la seule solution possible. Ce soutien, longtemps considéré comme politique, devient désormais juridiquement inscrit dans le projet de résolution onusienne. Des diplomates proches du dossier résument la situation sans détour : « Le temps des illusions est terminé. »
Les capitales mondiales ne s’y trompent pas. Paris, Londres, Madrid, Washington soutiennent ouvertement le Maroc. Même Moscou, longtemps alliée d’Alger, a infléchi sa position et ne s’oppose plus à cette dynamique. Pékin adopte une prudence stratégique, mais ne bloque pas. Au sein du Conseil de sécurité, trois des cinq membres permanents soutiennent la souveraineté marocaine, et aucun ne semble disposé à entrer en confrontation avec Washington sur ce sujet. La Russie, qui accueille en ce moment même Nasser Bourita, reconnaît désormais le rôle stabilisateur du Maroc en Afrique du Nord et au Sahel. Dans ce nouvel équilibre international, Alger n’est plus actrice : elle devient spectatrice.
Le projet de résolution est clair : ouvrir des négociations immédiates entre le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Polisario, mais uniquement dans le cadre du plan d’autonomie marocain. Le mandat de la MINURSO ne serait prolongé que de trois mois, jusqu’au 31 janvier 2026, du jamais vu, signe que le processus entre dans sa phase finale. Le Conseil demande des rapports réguliers du Secrétaire général et de son envoyé personnel, à tout moment, dès six semaines après le vote. Autrement dit, on ne reconduit plus le statu quo : on prépare l’après.
Dans les coulisses de New York, certains diplomates parlent déjà d’un tournant irréversible.
« Le Sahara n’est plus un dossier à gérer, mais une solution à appliquer », confie l’un d’eux. La diplomatie de SM le Roi Mohammed VI, patiente, constante et visionnaire, vient de franchir le point où l’Histoire bascule. Le Maroc ne réclame plus l’application du droit ; il en devient la référence.
Face à cela, le régime algérien multiplie les cris d’alarme, les communiqués outrés, les déclarations rageuses. Il évoque une “trahison du droit international”, parle de “colonialisme politique”, appelle à “résister” à l’ONU elle-même. Le Polisario, de son côté, répète le mot “autodétermination” comme une litanie disloquée, oubliant que le monde ne croit plus à ses fictions. Et surtout, ironie du sort, l’Algérie siège actuellement au Conseil de sécurité. Elle sera donc contrainte d’assister, impuissante, au vote qui consacrera son échec stratégique.
Ce vote ne clôt pas seulement un débat géopolitique, il met fin à un mensonge historique : celui d’avoir voulu faire croire qu’un mouvement armé, installé à Tindouf, pouvait stopper un Royaume millénaire, stable, souverain et reconnu. Aujourd’hui, le Maroc avance, soutenu par la légitimité, par ses alliances, par l’efficacité de sa diplomatie, et par le développement concret de ses provinces du Sud, infrastructures, investissements, ports, universités, connexion africaine.
Le Sahara marocain entre dans la phase finale de sa reconnaissance internationale. Le monde ne discute plus “si”, mais “comment” l’autonomie sera mise en œuvre. Ce n’est plus une bataille d’idées, c’est la préparation d’une réalité. Et pendant que certains soufflent leurs dernières braises de propagande, le Maroc écrit l’Histoire.
Fin de partie. Game Over.











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