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LE SAHARA, UN MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT ET DE STABILITÉ EN AFRIQUE

  • il y a 5 jours
  • 4 min de lecture
LE SAHARA MAROCAIN, UN MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT ET DE STABILITÉ

Il y a dix ans, SM le Roi Mohammed VI lançait un programme d’envergure historique : le Nouveau modèle de développement des provinces du Sud. Ce chantier, estimé à plus de 87 milliards de dirhams, n’était pas seulement un plan d’investissement, mais une vision d’avenir. Dans un espace longtemps présenté par ses détracteurs comme une “zone de tensions”, le Maroc a fait émerger un territoire de prospérité, d’ouverture et d’intégration nationale. Aujourd’hui, le Sahara marocain incarne ce que beaucoup appellent déjà le “miracle du Sud” : une réussite fondée sur la stabilité, la bonne gouvernance et la constance royale.


Dès son lancement en 2015, le plan royal visait trois axes : la modernisation des infrastructures, la valorisation des ressources locales et l’inclusion sociale. Dix ans plus tard, les résultats parlent d’eux-mêmes. À Laâyoune, Dakhla et Guelmim, les chantiers se succèdent, dessinant une région entièrement transformée. Les routes, les ports, les hôpitaux et les universités témoignent d’une dynamique réelle : celle d’un Maroc qui construit pendant que d’autres, dans la région, s’enferment dans la stérilité du discours.


L’un des symboles les plus marquants de cette transformation reste la voie express Tiznit-Dakhla. Longue de 1 055 kilomètres et financée à hauteur de 10 milliards de dirhams, cette artère relie désormais l’extrême Sud au reste du pays. Inaugurée en 2025, elle a réduit de moitié le temps de trajet, désenclavé des centaines de localités et fluidifié les échanges commerciaux entre le Sahara et les grands ports du Nord. Cette route est bien plus qu’une infrastructure : elle est une ligne de vie qui unit les Marocains du nord au sud, et un message clair adressé à ceux qui prétendaient que le Sahara serait une marge : il est, au contraire, au cœur du Royaume.


Plus au sud, un autre projet d’envergure trace les contours du futur : le port de Dakhla Atlantique. Ce chantier colossal, estimé entre 12 et 17 milliards de dirhams, avance à un rythme soutenu, avec près de 40 % des travaux déjà réalisés à la mi-2025. Conçu comme une plateforme logistique majeure reliant le Maroc à l’Afrique de l’Ouest et à l’Atlantique Sud, ce port fera de Dakhla la porte maritime du continent africain. Adossé à un projet de dessalement alimenté à 100 % par les énergies renouvelables, il servira à la fois l’économie bleue, l’agriculture durable et la sécurité hydrique.


Les résultats économiques sont à la hauteur des ambitions. D’après les données onusiennes présentées au Comité de décolonisation en mai 2025, les provinces du Sud enregistrent une croissance moyenne de 10 %, soit près du double de la moyenne nationale. À Laâyoune-Sakia El Hamra, la croissance a atteint 10,9 %, tandis que Dakhla-Oued Eddahab affiche 10,5 %. Cette vitalité découle d’une combinaison de facteurs : la stabilité politique, la présence d’infrastructures modernes, l’essor du secteur privé local et l’attractivité du territoire pour les investisseurs africains et internationaux. Dakhla s’est d’ailleurs imposée comme une destination majeure pour les forums économiques, les conférences sur l’investissement et les rencontres africaines de l’innovation.


Sur le plan social, les progrès sont tout aussi notables. Selon le rapport 2024 de l’Oxford Poverty & Human Development Initiative, les provinces du Sud figurent parmi les régions les moins touchées du Maroc par la pauvreté multidimensionnelle. L’accès à l’eau, à l’électricité et au logement y dépasse les 95 %, tandis que les taux de scolarisation frôlent la parité parfaite entre filles et garçons. À Laâyoune, le Centre hospitalier universitaire et les nouveaux établissements d’enseignement supérieur ont renforcé l’accès à la santé et à la formation, donnant aux jeunes du Sud les mêmes opportunités que ceux du Nord.


Cette dynamique s’appuie aussi sur un modèle de gouvernance unique. Les conseils régionaux disposent d’une large autonomie dans la gestion des budgets et des projets, préfigurant concrètement le modèle d’autonomie que le Maroc propose sur la scène internationale. Les provinces du Sud figurent désormais parmi les premières à avoir intégré l’Open Government Partnership 2025, un programme qui promeut la transparence administrative et la numérisation des services publics. Cette approche moderne, tournée vers la responsabilité locale, incarne l’esprit du Maroc contemporain : décentralisé, participatif et souverain.


Le développement du Sahara marocain ne se mesure pas uniquement en chiffres. Il est aussi une réponse politique et morale à des décennies de désinformation. Là où certains prônent la division, le Royaume oppose le travail ; là où d’autres instrumentalisent la misère, il bâtit la dignité. L’intégration des provinces du Sud à la dynamique nationale n’est plus une promesse : c’est une réalité vécue chaque jour par des centaines de milliers de Marocains qui bénéficient des fruits de la stabilité et de la vision royale.


En dix ans, le Sahara marocain s’est imposé comme un modèle africain de développement durable et de cohésion nationale. Les routes sont construites, les ports prennent forme, la jeunesse étudie, les hôpitaux soignent et l’économie prospère. Pendant que certains voisins fabriquent des slogans, le Maroc, lui, fabrique du progrès. Et dans cette région où l’histoire se mêle au destin, chaque pierre posée dans le Sud est un témoignage de fidélité à la parole royale : celle d’un Maroc uni, fort et tourné vers l’avenir.

1 commentaire


Membre inconnu
il y a 5 jours

Quand certains parlent encore de “territoire contesté”, le Sahara marocain avance : routes, port de Dakhla, emplois, énergies propres, élus locaux. Le développement est réel, visible, documenté. La stabilité aussi.

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