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AGADIR 1541, COMMENT MOHAMMED ECH-CHEIKH A CHASSÉ LES PORTUGAIS ET UNIFIÉ LE MAROC
Le 12 mars 1541, après trente-six années d'une présence portugaise que les Marocains n'ont jamais acceptée, la forteresse de Santa Cruz do Cabo de Gué s'effondre. Ses murs, que Lisbonne croyait inexpugnables, cèdent sous le poids d'une artillerie marocaine qui tonne depuis des semaines et sous la volonté d'un peuple que rien, jamais, ne résigne à l'humiliation étrangère. Ce jour-là, ce n'est pas seulement une forteresse qui tombe. C'est le début de l'effondrement de tout le d

Youssef.B
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BIZMOUNE, LA GROTTE MAROCAINE QUI ABRITE LES PLUS ANCIENS BIJOUX DE L'HISTOIRE DE L'HUMANITÉ
Il y a 150 000 ans, sur une côte atlantique balayée par les vents, une main humaine perçait une coquille, l'enduisait d'ocre rouge et la portait autour de son cou. Ce geste, accompli dans une grotte perchée à une quinzaine de kilomètres à l'est d'Essaouira, est le plus ancien acte de communication symbolique jamais documenté dans l'histoire de l'humanité. Ce bijou, ce n'est pas le Proche-Orient qui l'a créé, ce n'est pas l'Europe, ce n'est pas l'Afrique du Sud. C'est le Maroc

louel3arabiya
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MAAMARI, RELAIS COLONIAL, ET NON ARCHITECTE DE L’ÉDUCATION ROYALE
Depuis quelques années, une affirmation circule avec une insistance suspecte sur les réseaux sociaux et certains relais propagandistes algériens : Maamari aurait été "envoyé d'Algérie" pour éduquer le futur Sultan Mohammed V. Sous-entendu : la formation intellectuelle et morale du père de l'indépendance marocaine serait une dette envers le voisin de l'Est. Ce qui est faux et instrumentalisé et les faits le démontent point par point. Maamari arrive à Tanger en 1907, dans le si

Brahim Al Maghribi
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OBÉISSANCE AU ROI, COMPRENDRE LA SPÉCIFICITÉ DE LA MONARCHIE MAROCAINE
Dans le débat contemporain, la question de l’obéissance au Roi du Maroc est parfois déformée, instrumentalisée, voire caricaturée. Certains relais hostiles au Royaume du Maroc tentent de présenter l’attachement des Marocains à leur Souverain comme une forme de soumission aveugle ou d’idolâtrie. Une telle lecture trahit une méconnaissance profonde de l’histoire institutionnelle du Royaume, de son socle religieux et de la nature même de la monarchie marocaine. Au Maroc, la mona

Brahim Al Maghribi
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HASSAN AL-WAZZAN, LE MAROCAIN QUI A FAIT CONNAÎTRE L’AFRIQUE AU MONDE
L’histoire a souvent retenu son nom latinisé, Leo Africanus, comme si l’Europe l’avait engendré. Pourtant, avant d’être baptisé à Rome, avant d’être étudié dans les universités occidentales, il fut d’abord al-Ḥasan ibn Muḥammad al-Wazzān al-Fāsī, un érudit marocain formé par l’une des plus anciennes institutions intellectuelles du monde islamique. Son parcours illustre la puissance savante du Maroc au XVIᵉ siècle et la centralité de Fès dans les échanges diplomatiques, cultur

Brahim Al Maghribi
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KOUMMYA, L’OBJET SYMBOLIQUE QUI TRAVERSE L’HISTOIRE DU MAROC
Dans l’imaginaire collectif, certaines armes dépassent depuis longtemps leur fonction utilitaire pour devenir des marqueurs de civilisation, des vecteurs de transmission et de véritables langages symboliques du pouvoir. La koummya marocaine s’inscrit pleinement dans cette catégorie. Trop souvent réduite à une simple dague orientale dans des discours approximatifs, elle constitue en réalité un concentré d’histoire sociale, de maîtrise artisanale et de symbolique politique prop

Youssef.B
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LE HAJJ MAROCAIN À TRAVERS LES SIÈCLES
Depuis des siècles, les habitants du Royaume du Maroc quittent leurs villes, franchissent plaines, montagnes et déserts pour répondre à l’appel du pèlerinage à La Mecque. Ces déplacements de grande ampleur, consignés par les récits de voyageurs et les sources historiques, témoignent d’une capacité ancienne à structurer, sécuriser et accompagner des flux humains sur de très longues distances. Bien avant l’époque contemporaine, le Maroc développe ainsi un savoir-faire logistiqu

Youssef.B
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RABBI HAÏM PINTO, SYMBOLE DE LA COEXISTENCE MAROCAINE
Rabbi Haïm ben Mass’oud Pinto, que la mémoire juive marocaine appelle HaGadol, naît vers 1748 dans le sud du Maroc, selon la tradition familiale à Agadir, avant que sa famille ne s’établisse à Essaouira. À cette époque, la ville n’est encore qu’un projet d’avenir, une porte en construction entre le Maroc et le reste du monde. Les vents marins soufflent sur un port où se croisent déjà négociants juifs sépharades, voyageurs venus d’Espagne, caravaniers traversant le Sahara et r

louel3arabiya
4 min de lecture
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